Les sujets du blog sont sur la page d’accueil

Après quelques ( nombreuses, en fait ) recherches et tout autant ( si pas plus ) d’essais divers, j’ai pu intégrer sur la page d’accueil la liste des derniers articles parus sur ce blog.

Ainsi, tout visiteur du site peut voir les derniers sujets parus et y accéder directement.

Il s’agit « simplement » de la lecture du flux rss et de son utilisation dans une page.
L’autodidacte que je suis est très satisfait de ces derniers développements pour le site. Cela m’encourage à comprendre, progresser et évoluer…

N’hésitez pas, si vous visitez ce site, à me faire part de tout retour, que ce soit en commentaire ou par le formulaire de contact du site.

Publié dans dkreutz.be | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Nouveautés sur le site

Après quelques… mois ( trop à mon goût ), voici enfin mise à jouer mon site mis à jour.

Parmi les nouveautés :

  • un nouveau menu pour le site principal ;
  • une réorganisation du site : la partie « informatique » est intégrée au site principal ;
  • quelques retouches du code.

Le menu est le fruit d’un certain travail de longue date ; il n’est décidément pas facile, pour l’autodidacte que je suis, de créer quelque chose de fonctionnel…

D’autres évolutions sont toujours en chantier.

N’hésitez pas à me faire part de tout retour ; je suis toujours preneur !

Publié dans dkreutz.be | Marqué avec , | Laisser un commentaire

SWTOR : Quand la mise à jour 4.0 déçoit

En octobre 2015, une nouvelle extension du jeu SWTOR ( comprenez « Star Wars: The Old Republic » ) sortait. Intitulée « Knights of the Fallen Empire« , elle devait marquer le retour à la narration, le retour vers l’histoire.

Avec cette nouvelle mise à jour, des changements profonds devaient s’opérer : refonte des caractéristiques, nouveau système de partenaires, …

Après y avoir joué quelques semaines, j’ai pu me faire mon avis sur la question. Et, le moins que l’on puisse dire, c’est que ce jeu ne me plait plus.

Côté points positifs, je relève:

  • une histoire qui n’est pas sans intérêt et qui apporte quelque chose de nouveau ;
  • la possibilité de créer un nouveau personnage niveau 60 ( et ainsi s’épargner de longues heures pour le monter ) ;
  • le système qui permet de rejoindre rapidement un contact, et qui évite de perdre du temps avec les trajets « retour ».

Par contre, il y a, selon moi, plus de points négatifs :

  • malgré des choix différents dans l’histoire, celle-ci ne change de toute évidence pas ;
  • l’abaissement au niveau de la planète est selon moi une erreur : ainsi, lorsque avant la mise à jour je revenais sur une planète au niveau peu élevé, je pouvais me balader sans souci. Actuellement, on « prend l’aggro » ( comprenez : on se fait attaquer par les charmants habitants ) tout le temps. Désagréable donc de refaire une quête ou de reprendre un élément qu’on a passé, même si certains sont ravis d’avoir un peu de défi ;
  • une montée de niveau très rapide ;
  • il est quasiment impossible d’équiper comme on en a envie les partenaires ( si je voulais personnaliser Lana, ce n’es pas possible ) ;
  • les partenaires peuvent désormais changer de rôle ( oui : Talos peut être un Tank et Vette peut soigner… ) ;
  • la récupération de tous les partenaires de l’Alliance est fastidieuse et très longue pour un personnage. Imaginez dès lors ce que cela donne quand on en a plusieurs ;
  • réussir une opération ou une « ZL en mode difficile » est devenu plus difficile sans joueurs réellement expérimentés et ce malgré un équipement plus que correct ;

Sans oublier un SAV pour qui les bugs n’existent pas ou sont connus mais jamais corrigés…
Il y a des soucis de connexion au jeu ? Il faut se réabonner pour avoir, comme « compensation », une histoire d’un PNJ ( personnage non-joueur ).

Un chapitre par mois avait été annoncé. Le prochain n’arrivera qu’en février. Elle est loin, la promesse de Bioware !

 

Voilà pourquoi, dans l’état actuel des choses, payer un abonnement pour un jeu qui ne m’amuse plus et qui ne me plait plus est totalement exclu. Et, comme sans abonnement, il est presque impossible d’avoir la même expérience de jeu, j’ai décidé d’abandonner SWTOR…

Publié dans Non classé | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Pas suffisante, l’allocation de rentrée ?

Le sujet est revenu dans l’actualité, puisque la rentrée est proche. Et, avec la rentée, revient le temps de l’achat des fournitures scolaires. Un petit tour dans les magasins le rappellera, les rayons étant ( déjà ) bien fournis.

 

Une prime de rentrée jugée trop basse

Que lit-on ( et qu’entend-on ) dans la presse ? « La prime de rentrée jugée trop basse pour la grande majorité des Belges » ( Le Soir ).

De quoi s’agit-il, au fond ? La « prime de rentrée » est un petit coup de pouce accordé récemment aux parents pour faire face aux dépenses qu’engendrent une rentrée scolaire. Selon l’âge de l’enfant, elle pourrait donc varier de 20 à 110 euros.

Cette somme serait nettement insuffisante pour près de 87% de personnes interrogées. Pensez donc ! Que représente 40 euros face aux parfois 400 ( si pas plus ) demandés chaque année pour la scolarité de son enfant. Et donc, cette prime devrait être revue ( à la hausse, cela va sans dire ).

 

C’est déjà un très beau cadeau !

Je me permets un ( nouveau ) petit coup de gueule en prenant connaissance de tous ces parents qui s’insurgent contre d’une part le coût des études ( alors que l’enseignement est supposé être gratuit ) et d’autre part contre cette prime trop basse, donc.

Je pense toujours à mon expérience personnelle. Mes parents ont toujours dû faire face à toutes les dépenses me concernant et je peux dire que je n’ai jamais manqué de rien. Cela n’a pas toujours été facile pour eux, d’autant plus que « de mon temps » il n’existait pas autant de coup de pouce aux familles.

Ainsi, à l’heure actuelle, les parents peuvent compter :

  • sur des allocations familiales ;
  • sur une ( petite ) prime de rentrée ;
  • sur un meilleur remboursement chez le médecin ;
  • sur un remboursement total des visites chez le dentiste pour les enfants de moins de 18 ans ;
  • sur une participation aux frais d’orthodontie;
  • parfois sur une participation à certaines activités ( clubs sportifs, par exemple ) ;
  • sur des frais scolaires limités ( frais de photocopies, maximum à facturer, … ) ;

Excusez-moi si j’en oublie ou corrigez-moi si je me trompe.
Mais à part les allocations familiales, mes parents n’ont jamais pu bénéficier de tous ces ballons d’oxygène qui auraient mis un peu de beurre dans les épinards. Je me répète, mais ils ont toujours fait face à toutes les dépenses ( et qu’on ne me dise pas qu’il y a 20 ans, le coût de la vie était beaucoup plus bas que maintenant ! ).

Cette prime me semble donc un beau cadeau !

 

Les dépenses de la rentrée : ont-elles bon dos ?

On peut légitimement se poser la question.

Les enfants d’aujourd’hui ne s’habillent-ils qu’à la rentrée ? Ne mangent-ils qu’à l’école ? A en croire certains, c’est l’école qui est responsable de toutes les dépenses.

Il me semble qu’il faudrait rappeler à bon nombre de parents que les allocations sont une aide financière dans les frais d’éducation des enfants ( l’éducation, cela ne comprend pas que l’école ).

Certes, il faut renouveler le matériel qui s’est abîmé/cassé l’année scolaire précédente, mais ne me faites pas croire que tout est à remplacer.
Certes, l’enfant a certainement grandi pendant les vacances, mais ne me dites pas qu’il est nu s’il ne va pas à l’école.

Petite conclusion

J’arrête là ce petit coup de gueule.

Ce qu’il serait intéressant de retenir, c’est que cette prime est un joli coup de pouce, d’autant plus que les caisses de l’État ne débordent pas ( on l’entend tous les jours ). Et surtout, qu’il « suffit » de gérer « en bon père de famille », comme mes parents l’ont toujours fait dans un contexte qui n’était pas toujours aussi favorable qu’on pourrait le penser… Un peu comme actuellement, en somme.

Publié dans Actualité, Humeurs | Marqué avec , , , , | Laisser un commentaire

Plus de flexibilité pour les enseignants ?

Cela fait des années que l’on en parle : il faut revoir la formation initiale des enseignants. Parmi ce qui est souvent ( toujours ) annoncé, on insiste sur l’allongement de ladite formation, essentiellement celle des instituteurs et « régents » ( bacheliers ), qui passerait de 3 à 4 voire 5 ans.

Mon propos ici ne sera pas de discuter de l’allongement de la formation, projet pour lequel j’émets de sérieuses réserves à titre personnel.

 

Ce que j’évoque ici, c’est la future flexibilité que l’on demandera aux enseignants à l’avenir.

Actuellement, pour faire simple, un instituteur maternel peut enseigner en maternelle uniquement, un instituteur primaire en primaire, un « régent » au secondaire inférieur et un « universitaire » au secondaire supérieur.

Ces derniers jours, les projets d’un groupe de travail chargé de baliser la réforme évoquée viseraient à « adoucir les passages maternelle/primaire/secondaire ». Ainsi, selon le journal Le Soir, « l’enseignante maternelle pourrait enseigner aussi en 1 et 2e primaire. Le régent pourrait travailler aussi en 5 et 6e primaire. Quant au licencié, il pourrait enseigner aussi en 3e secondaire ». Cela permettrait de « davantage se parler « . Enfin, cela permettrait d’ « adoucir les transitions maternel/primaire, primaire/secondaire et secondaire inférieur/secondaire supérieur » qui « [déstabilisent] beaucoup d’enfants et, [sont]dès lors, génératrices de nombreux échecs. ».

 

À titre personnel, cela ne me semble pas être une bonne idée :

  • d’une part, la méthodologie de chaque niveau est loin d’être la même. Ainsi, je me vois mal, comme « régent », enseigner en fin de primaire. De plus, sans mettre en doute leurs qualités, je connais peu de « licenciés » qui se sont véritablement adaptés aux élèves du secondaire inférieur.
  • d’autre part, les contenus des cours donnés à l’école normale ( pardon, en Haute école à catégorie Pédagogique ) seraient à revoir : je vois difficilement un régent en français donner les cours de mathématiques et de sciences en sixième primaire sans une formation en la matière. Ce n’est certainement pas l’allongement de la formation initiale qui permettrait de combler ce manque – mais peut-être que je me trompe…
  • Enfin, le manque de communication entre les différents niveaux pourrait se résoudre tout seul si on donnait les moyens d’organiser concrètement les échanges – je connais d’ailleurs très peu d’initiatives en ce sens.

 

Je pointe également un autre défaut à ce qui est évoqué. Un « licencié » pourrait enseigner un troisième année du secondaire. Lorsque, par exemple, le programme du deuxième degré de français est établi sur deux ans ( soit le degré ), qu’est-ce qui empêche fondamentalement un régent d’enseigner en quatrième année ? Une fois de plus, cela n’est pas ( à ma connaissance ) envisagé. De même qu’un régent puisse enseigner au troisième degré professionnel, avec sa méthodologie qui est souvent plus adaptée aux élèves concernés ( une fois de plus, sans mettre en doute les qualités de bon nombre de mes collègues ).

 

Lorsque j’entendais des intervenants à la radio ( sur Bel RTL, vers 19h30 ) approuver ces pistes envisagées, j’estime qu’une fois de plus des personnes étrangères aux réalités de l’enseignement ( tout comme bien souvent les décideurs ! ) se permettent de donner un avis sur un monde qu’il ne connaissent qu’en tant qu’anciens élèves et que parents ( donc, pas de l’intérieur ).

 

Pourquoi enfin encore faire des réformes qui seront loin d’une part d’améliorer la qualité de l’enseignement, d’autre part de faciliter la carrière.

 

Mais peut-être que je me trompe. Peut-être qu’une fois de plus ( me diront ceux qui me connaissent ), je crie au scandale pour rien…

 

Qu’en pensez-vous ?

Publié dans Actualité, Enseignement | Marqué avec , , , | Laisser un commentaire

Enseignant, le métier le plus pénible ?

Mercredi 22 avril 2015, jour de grève dans les services publics en Belgique. Par « services publics », on entend administrations communales, transports, police, hôpitaux même… et aussi l’enseignement.

( Encore ) une grève ?

À l’appel de la FGTB, une grève était donc organisée pour protester ( une fois de plus, diront certains ) contre les mesures décidées par le Gouvernement fédéral de Charles Michel : saut d’index ( autrement dit, les salaires n’augmenteront pas ), augmentation de l’âge légal de la pension ( à terme 67 au lieu de 65 ans ), suppression de la « bonification diplôme » ( les années d’études ne comptent plus comme années de travail, donc la carrière augmente ) ont été largement évoqués ce jour.

Il est rare qu’une grève soit bien accueillie ; celle-ci n’a ( évidemment ) pas fait que des heureux. Cependant, il existe bien peu de façons de faire entendre ses revendications au Gouvernement qui, il faut bien l’admettre, fait la sourde oreille et « ignore » les accords conclus entre partenaires sociaux ( patrons et syndicats ).

 

La Ministre Milquet prend la parole…

Dans ce contexte, la Ministre de l’Enseignement en Communauté française s’est exprimé aujourd’hui. Elle a ainsi dénoncé un allongement « honteux » de la carrière des enseignants, qui devront travailler à terme au moins 6  ans de plus.

 

… et les réactions du public ne s(e f)ont pas (at)tendre(s) !

Exit donc ce fameux régime « favorable » des prépensions dans l’enseignement.

Rien de tel que ce genre de nouvelles pour faire réagir le public ( comprenez : la société, les non-enseignants ). Un petit tour sur les commentaires d’articles sur la question permet de constater que :

  • les enseignants peuvent bien travailler jusqu’à 67 ans devant une classe, mais pas les ouvriers qui auront du mal avec leur brouette ;
  • les enseignants ont de toutes façons le « monopole des congés » ( oui, je l’ai lu, ça… ), pas celui de la pénibilité – d’ailleurs, ils ont une demi-année de congés ( j’ai lu aussi ! ) ;
  • les enseignants ont un statut de privilégiés ;
  • les enseignants se la coulent douce ;
  • les enseignants devaient être soumis aux conditions du privé ;

Bref, comme à chaque fois ou presque qu’on parle d’enseignement, ce sont les mêmes clichés qui reviennent, les mêmes reproches, les mêmes commentaires envieux, …

Comme d’habitude, dirai-je, la société a encore et toujours aussi peu de considération envers une profession qui, somme toute, est essentielle. Si les quelques clichés que j’ai repris ci-avant ne sont le fait que d’une minorité, il serait tout doucement temps ( oserais-je dire « urgent » ) que la majorité prenne la parole pour qu’un autre son de cloche, d’autres considérations se fassent entendre.

Mais passons…

 

Le métier d’enseignant est-il le plus pénible?

Le métier d’enseignant est-il le plus pénible ? Pénible au point de ne pas pouvoir souffrir de reproches ? D’être le seul qui devait être épargné ? D’être le seul à pouvoir bénéficier d’avantages ?

Le plus pénible, je ne pense pas. C’est indéniable qu’être dans le bruit toute la journée n’est pas le plus facile. Qu’une institutrice maternelle n’aura plus la forme nécessaire pour s’occuper de petits bouts de deux ans à 57 ans ( imaginez à 67… ). Qu’un professeur aura plus de mal à s’occuper d’adolescents de 15 ans à ses 50 ans…

Tout comme je vois mal une infirmière s’occuper de patients en fin de carrière. Un maçon monter un mur aussi facilement à 50 ans qu’à 20 ans… On peut multiplier les exemples, mais je ne pense pas que cela servirait à grand-chose.

Ce qui serait bien, c’est que chacun arrête de penser que l’herbe est plus verte ailleurs. Que son métier est plus pénible que celui de son voisin.
On ne peut pas comparer des pommes et des poires, ne comparons pas les métiers. Chacun d’entre eux comporte ses avantages et ses difficultés.

Rien n’empêche d’ailleurs quelqu’un de se réorienter ( pourquoi pas dans l’enseignement, tiens, il y a justement pénurie, paraît-il… ).

 

Non, enseignant n’est pas le métier le plus pénible. Il souffre certainement d’une image négative, véhiculée par des stéréotypes qui ont la vie dure.
Mais, au final, il le serait déjà nettement moins si on le respectait un peu plus…

Publié dans Actualité, Enseignement, Humeurs | Marqué avec , , , | Un commentaire

Mon tri à ses limites !

Mon tri à ses limites !

En référence aux « Faux Contacts » de Manu Thoreau

 

Bruxelles, les demandes actuelles

Actuellement, en région de Bruxelles-Capitale, les habitants sont supposés ( « supposés » car, à mon sens, certains quartiers y participent moins… ) trier leurs déchets. Donc, si on respecte ce qui est demandé, chaque ménage trie ses déchets : sacs jaunes ( papier, cartons ), sacs bleus ( conserves, plastique, … ), sacs verts ( déchets de jardin ) et sacs blancs ( le reste ). Sans oublier les bulles à verre ( où on trie aussi le verre « blanc » du verre « coloré » ).
Cela permet de favoriser le recyclage, objectif louable auquel je souscris.
N’oublions pas non plus que le Bruxellois, même s’il râle parfois ( « souvent », avez-vous dit ? ), se plie « volontiers » à ces directives.
Là où je commence à « tiquer », c’est que tout cela demande de l’organisation et surtout de la place. Ainsi, lorsqu’on habite dans un petit appartement, il n’est pas toujours aisé ( voire carrément possible ) de respecter ce mode de tri des déchets.
D’autant plus que, depuis deux ans, les sacs jaunes et bleus ne sont plus ramassés qu’une semaine sur deux. Si cela ne pose pas ( trop ) de problème pour le carton, les odeurs du sac bleu dans mon garage ne sont pas toujours très agréables…

Un nouveau sac

Nouveau gouvernement, nouveau ( nouvelle, en l’occurrence ) ministre, nouveauté…
Car un nouveau sac fera désormais son apparition : j’ai nommé le sac orange ( déchets organiques ). Donc, tout ménage bruxellois possèdera désormais, les tests ayant été positifs ( je ne sais pas pour vous, mais, moi, je constate que tous les tests des politiques sont toujours positifs… ), 6 poubelles différentes. Oui, 6 ( refaites le compte, on y est : blanc + orange + bleu + jaune + vert + verre = 6 ! ).
Et, pour accompagner le tout, un nouveau plan de ramassage est en place, offrant ( il me semble ) plus de difficultés : ainsi, les sacs blancs ne seraient plus ramassés qu’une seule fois par semaine au lieu de deux. J’imagine, en été, l’odeur de ces déchets dans ma maison. Parfum « Poubelle n°5 de Bruxelles »…

Mon tri à ses limites !

Si, une fois encore, je ne suis pas fondamentalement opposé à l’objectif « tri-recyclage », je m’inquiète ( m’insurge ) de la multiplication du triage qui devient ( à mon sens ) de moins en moins praticable, de moins en moins réalisable.
6 poubelles, c’est trop !
Sans oublier la piètre qualité des sacs ( j’imagine déjà les sacs oranges (déchets organiques) éventrés par les animaux (pensez, des restes de nourriture, c’est tellement bon…) ) qui permettront à Bruxelles de faire montre de saleté…
De quoi me freiner dans le tri de mes déchets…

Publié dans Actualité, Humeurs | Marqué avec , , , | Un commentaire

A propos de LuxLeaks, SwissLeaks et autres « scandales »

LuxLeaks, SwissLeaks, Enquête du fisc visant des Diables rouges, … Ces derniers temps, la Presse fait écho de bon nombre de scandales financiers.

C’est suite à une discussion récente avec un copain ( Clément, si tu me lis… ) que j’ai eu envie d’écrire ce billet.

LuxLeaks, SwissLeaks, … : De quoi s’agit-il ?

Avant de réagir, il convient d’expliquer ( brièvement, je ne suis pas un spécialiste du domaine ) de quoi il retourne :

  • Le « LuxLeaks » est le nom donné à ce scandale financier révélé en novembre 2014. Le fisc luxembourgeois a généreusement permis l’exil fiscal d’entreprises, qui paieraient alors moins d’impôts que dans leur pays d’origine.
  • Le « SwissLeaks » est le nom donné à la révélation par la presse, en février de cette année, d’un système de fraude fiscale par la Banque HSBC en Suisse.

Enfin, récemment, on apprend que des Diables Rouges ont créé des sociétés au Luxembourg afin d’y percevoir des revenus, tout en profitant de conditions plus favorables qu’en Belgique.

Si je ne me trompe pas, tout cela serait légal.

Normal, mais pas moral

Toutes ces affaires, est-ce normal ? À mon sens oui.

Tout contribuable ne cherche-t-il pas à payer le moins d’impôt possible ? Dès lors, nous cherchons tous à pouvoir bénéficier d’un maximum de déductions légales.
Qu’une entreprise ou quelqu’un qui a plus de moyens puisse se payer les conseils d’un spécialiste et/ou profiter de conditions plus favorables ailleurs, tout en respectant la Loi, cela est normal.

Quand on lit d’ailleurs que certains Diables rouges utilisent ce genre de montage financier car, exemple cité par la DH, les revenus publicitaires ne sont imposés qu’à 20% au Luxembourg alors qu’ils le seraient à 100% en Belgique, on ne peut s’empêcher de penser qu’ils ont somme toute raison, et que le problème se situe plutôt au niveau de la pression fiscale…

Cela étant, est-ce moral ? Le fait de ne pas contribuer ainsi à participer à l’impôt ( qui permet à l’État de fonctionner, rappelons-le ! ), donc d’y échapper ne me semble pas très moral. Lorsque la plupart d’entre nous ne peut pas se permettre de bénéficier de telles échappatoires, ce n’est plus « juste ». Même si c’est légal.

Puissent ces « affaires » donner l’inspiration à ceux qui nous dirigent de mettre en place un autre système, qui viserait à ne plus rendre nécessaire de tels montages tout en garantissant un fonctionnement optimal de notre société.

Publié dans Actualité, Humeurs | Marqué avec , , , | Laisser un commentaire

Et si la boulangère vous demandait votre numéro ?

C’est en faisant un petit tour sur le site du Vif, cet après-midi, que je suis tombé sur une petite vidéo qui donne à réfléchir…

Au Danemark, une association a réalisé une petite caméra cachée dans laquelle on voit la boulangère demander à ses clients des informations personnelles telles des numéros de téléphone, les derniers messages reçus ou encore l’endroit où ces derniers étaient la veille…
Les clients refusent, bien évidemment, de donner ces informations.
« Vie privée », me direz-vous !

« Bien évidemment » ? Pas si sûr !
En y réfléchissant de plus près, bon nombre d’entre nous utilisent toutes sortes d’applications et possèdent un « profil social » ( Facebook, par exemple ). Et la plupart ( pour ne pas dire « la majorité » ) d’entre nous n’hésitent pas à donner sans se poser de question ces mêmes informations : photos, contacts, lieux où on se trouve et plus encore. Nous n’hésitons finalement pas, dans la vie « virtuelle », à divulguer des informations que dans la vie « réelle » nous refusons tout net de donner.

Cette petite vidéo ( que vous trouverez ci-dessous ) a pour but de réfléchir, et je vous invite vivement à la regarder…

A large number of apps demand access to your private information such as location, contacts and text messages. How would you react if real people demanded the same?

Publié dans Humeurs | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Je suis Charlie ( ou pas ) ?

C’est l’événement du moment. Ces derniers jours, tout le monde ( ou presque ) a entendu parler de ce qu’on pourrait qualifier de fusillade dans les locaux du journal français Charlie hebdo.

J’ai envie de brièvement ( parce que beaucoup de choses ont déjà été dites ) réagir.

Tout d’abord, je ne suis pas « Charlie ».
Horreur ? Crime odieux ? Soutien à ces « terroristes » ? Non.
Je ne suis pas « Charlie » tout simplement parce que je n’ai jamais lu « Charlie Hebdo« , je n’en ai d’ailleurs jamais vu. Tout au plus en avais-je entendu parlé lors de la fameuse affaire des caricatures.
Comment dès lors soutenir quelque chose qu’on ne connaît pas ? Cela me fait dès lors bien rire de voir tout ce monde qui est dans le même état de connaissance ( ou d’ignorance, c’est selon ) que moi.

Par contre, je suis attaché à la liberté d’expression.
Parce qu’il me semble important de pouvoir dire ce que l’on pense, sans en être empêché. Ainsi, « Charlie Hebdo« , avait ( et a toujours ) selon moi le droit, comme n’importe lequel d’entre nous, de s’exprimer. Après, à chacun de juger de ce qui est dit. Et à chacun de respecter les lois : si on dépasse les limites de ce qui est autorisé, rien n’empêche la Justice de faire son travail, non ?

En bref : Je ne suis pas Charlie, mais je suis pour la liberté d’expression.

Publié dans Actualité, Humeurs | Marqué avec , , , | Laisser un commentaire